Kiane Keita fonde ”Kokoon” pour encourager les jeunes talents

Elle s’appelle Kiane Keita ex Kimi Khan. Certains d’entre vous la connaissent comme la douce Melissa de Julien Clerc, d’autres comme l’égérie de Pepsi ou encore la muse de Gisele Gomez, Chris Seydou, ou Patrick Kelly. Pendant un peu plus de 15 ans, elle a arpenté les podiums des plus grandes capitales de la mode: Paris, New York, et Milan. Naturelle, spontanée, explosive comme un diamant, ses facettes brillent au fil du temps. De  mannequin, elle s’adonne à la musique; sa première passion, et puis se dirige vers l‘évènementiel, là où encore une fois, elle excelle. Aujourd’hui, c’est avec passion qu’elle s’adonne généreusement aux jeunes filles qui veulent aussi faire les métiers artistiques.  

 

Timide et effacée, il est quand même marrant que tu aies choisi d’être mannequin…

A un jeune âge, je me projetais plus comme une artiste et non comme un mannequin. Ce qui m’a permis de surmonter ma timidité.

Qu’est-ce que le mannequinat t’a apporté?

Un chemin et la réalisation de la plus grande part de mes rêves. Cela a été pour moi un tremplin pour rentrer dans le monde du showbiz et réaliser mes rêves d’enfant. C’était un apprentissage de la vie et une expérience avec ses hauts et ses bas. A travers le mannequinat j’ai toujours essayé de refléter mon africanité et la communauté noire en travaillant pour des magazines africains, des stylistes et créateurs africains comme Mickael Kra, Chris Seydou et Gisele Gomes jusqu’a l’Africain-Américain Patrick Kelly qui m’a révélé au publique Américain.

Tu as  participé activement à plusieurs évènements ou Galas caritatifs au profit des populations Africaines ou même de la diaspora. Peux-tu nous en dire un peu plus?

J’ai fait beaucoup de communication bénévolement  en traitant des dossiers de presse, relation publique et des récoltes de dons. J’ai aussi  éveillé ou reveillé des consciences concernant le génocide du Rwanda avec Tina Kabaguema, la construction d’école au Cameroun avec La Haut Demgo, et les refugiés Ivoiriens; TIA – tous d’Ici et d’Ailleurs à travers diverses associations. Aujourd’hui, je fais la même chose à travers ma propre association Kocoon; je guide, conseille, et encourage les jeunes talents.

Qu’est-ce que ça veut dire Kocoon et d’où t’est venue cette idée?

C’est en référence au cocon de la chenille, au Papillion  et le K, c’est le symbole de la force créatrice ou l’énergie vitale.

C’est pour structurer et formaliser tout ce que je faisais pendant plusieures années de manière informelle que Kocoon est née en Juillet 2008. Le premier évènement était un homage à  la Myriam Makeba avec une Pléiade de jeunes artistes. Kocoon a organisé le 1er ”K International Festival – KIF” de musique, mode, beauté, dédié au monde noir avec un spécial Côte d’Ivoire.

Le KIF n’était pas seulement un festival…?

Le KIF c’est pour mettre en avant, dans un but solidaire, les artistes et entrepreneurs du monde noir.

Projets d’avenir?

Je me vois vivre à cheval entre l’Afrique, l’Europe et l’Amérique, en poursuivant mes activités artistiques; ma carrière de chanteuse et de comédienne.  j’espère étendre mon engagement dans le domaine associatif et m’occuper d’un orphelinat et d’une maternité au nom de Kouadio Affoue, ma Grand-Mère, en Côte d’Ivoire.

 

 

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