RDC-Félix Tshisekedi: Le charme de sa diplomatie attire du monde

Les oiseaux trouvaient chaleur et confort dans son feuillage. Ceux qui fuyaient le soleil brulant et ceux qui y avaient élu domicile se reposaient sous son ombrage. Ses fruits étaient succulents. Insolent et se moquant de cet arbre et tout ce qui faisait sa beauté, un vent se leva, se transforma en tourbillon, devint un ouragan qui dura une cinquantaine d’années. Il secoua l’arbre, envoya se promener ses fruits en l’air, lui arracha toutes ses feuilles, emporta ses branches et le fit se pencher d’un côté.
Comme le bel arbre de jadis, devenu sec aujourd’hui, la ‘’gâchette’’ de l’Afrique avait fané et ressemblait désormais à un ‘’méchant’’ qui se prénomme ‘’Bonté’’. La République Démocratique du Congo avait perdu sa place au concert des nations. Les érosions coupaient ses routes et éloignaient ses provinces les unes des autres. Le fleuve ambulant que ces dernières nourrissaient coulait sur le pays distribuant des maladies ici et là. Le chômage confisquait aux parents l’autorité sur leurs enfants que la rue récupérait. Du nord au Sud, la politique prit le visage de la corruption. De l’Est à l’Ouest en passant par le centre, les bruits des bottes et les cris des femmes violées remplissaient l’air de leurs échos. Et, le soldat clochardisé n’en pouvait rien !
Puis, un jour, à la brise qui l’embrassait, l’arbre dit : ‘’Ne m’embrasse pas, Je ne suis plus regardable et je n’ai rien à te donner !’’ ‘’Il y a en toi tout ce dont tu as besoin. Ta beauté et ton potentiel sont en toi !’’ lui répondit la brise qui l’enveloppa de son étreinte, lui fit pousser les feuilles, lui fit porter des fruits et le fit se redresser.
Pronostiqué incompétent et pantin, le regroupement politique Lamuka et ses adeptes par le biais d’Adolphe Muzito et Martin Fayulu ne lui donnaient pas six mois à la tête de la RDC. Cependant au bout de sept mois, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo trône bien au sommet de l’Etat. Il révèle par sa vision une nouvelle République Démocratique du Congo qui renait de ses cendres. Son élan et son énergie trouvent leurs échos dans cette phrase prononcée lors de sa récente adresse à la nation : ‘’Quand on veut changer les choses, on n’attend pas de réunir toutes les meilleures conditions’’. Les anciennes routes réhabilitées et les nouvelles construites rapprochent les villes et provinces. Le système médical retrouve ses lettres de noblesse – Ebola perd son énergie – devant l’expertise du docteur Muyembe. La gratuité de l’enseignement primaire donne du souffle aux parents et la rue perd ses clochards ; ‘’ les dépenses de l’éducation passeront de 8% à près de 20% dans le nouveau budget’’. Ce qui rassure les enseignants. La politique devint une charge et une responsabilité au service du peuple. Du Nord au Sud, la corruption ôte sa robe de survie pour celle de suicide. De l’Est à l’Ouest, les bruits des bottes s’estompent et les cris des violées s’arrêtent. Le président Congolais a bien rêvé de ce Congo et le dit si bien lui-même : ‘’ Je rêve un Congo meilleur où nos femmes ne sont plus violées tous les jours. Un Congo débarrassé de la haine et du tribalisme…et Ce Congo est possible !’’
Cette vision porte du fruit. Le Canada par le biais de son ambassadeur en RDC, Nicolas Simard trouve que l’avènement du Président Tshisekedi à la tête de la RDC apporte ‘’une grande attention internationale’’. Antonio Guterres, chef de l’ONU après sa rencontre avec le Chef de l’Etat Congolais  abonde dans le même sens : ‘’Il y a un vent d’espoir qui souffle sur la RDC…un moment historique qui pourrait annoncer le développement d’institutions démocratiques.’’ Le diplomate Français Jean-Pierre Lacroix, déclare, quant à lui, au Conseil de Sécurité des Nations Unies : ‘’…Il existe désormais en RDC des opportunités pour le développement du pays…et pour une paix durable non seulement en RDC mais aussi dans la région de l’Afrique Centrale tout entière voire même au-delà de cette région.’’ Les Etats-Unis l’aiment. La Belgique l’invite à la danse. La France la baratine. Le Royaume Uni lui fait un clin d’œil. Le Japon s’apprête à lui déclarer son penchant. L’Afrique l’embrasse. Comme une rose qui s’ouvre au monde au lever du soleil, La RDC retrouve son siège au concert des nations. Le président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo y implique tous les congolais : ‘’Le vrai changement commence par chacun et chacune d’entre nous. Nous devons changer et incarner le changement partout où nous sommes pour que le pays évolue…Aussi petit soit l’impact de l’action que vous pouvez prendre là où vous êtes, elle reste importante pour atteindre l’objectif : Le changement.