En 2010, Barack Obama, élu deux ans plus tôt dans une ambiance de fête, encaisse avec son parti, le plus dur coup de son mandat. Les élections de mi-mandat [midterm] ont été au goût des républicains; les démocrates perdent 6 sièges au sénat, 10 gouvernorats et 60 sièges à l’Assemblée nationale. Cependant, Obama fait un clin d’oeil aux libéraux, courtise les républicains et réussit un consensus au sein de son propre parti. Résultat: son programme d’assurance – santé passe.
En 2019, les sièges au parlement et au sénat en RDC sont occupés par les membres du FCC et aux dernières élections des gouverneurs qui remontent à trois jours, ils rafflent 23 gouvernorats sur 26 provinces. Les cris s’élèvent; les initiés lavent le cerveau de ceux qui ne comprennent pas, les nostalgiques de la dictature crient au “Président protocolaire” et d’autres perdent carrément le nord.

Des cris de joie s’élèvent du FCC qui fête sa victoire. Cette plateforme a réussi à faire voter ses candidats gouverneurs dans plusieurs provinces de la RDC. L’ opinion constate que le FCC ne l’a pas fait seul à Kinshasa; Lamuka – MLC/Jean-Pierre Bemba et MSR/Pierre Lumbi – lui a donné du boost avec 8 votes de ses candidats députés. La “véritédesurnes” s’est noyée dans l’accompagnement…
Question: Pourquoi Lamuka qui se dit de l’opposition vote pour le FCC?

Cependant, de l’obscurité, une lumière se dessine: Le programme de 100 jours du Président Congolais est une stratégie bien accueillie par la population. En face il y a une pépinière de soutiens composée de poids lourds tels Franck Diongo, Eugène Diomi Ndongala, Kyungu Wa Kumwanza et par-dessus tout, la base – un allié de taille – , le démembrement de la plateforme Lamuka… Félix Tshisekedi est partant…gagnant. La stratégie l’emporte sur le nombre