Coronavirus: La chloroquine divise la France, charme les Etats-Unis et se fait adopter par la RD Congo

Une belle voiture des années 1950 à 2001 et une marque de bière qui fait son chemin depuis 1925, le Corona prête aujourd’hui son nom à un virus au visage effrayant. Il
n’est sorti ni des usines automobiles de Toyota au Japon ni des brasseries de bière du groupe Cervecería Modelo au Mexique. Il est plutôt parti de Wuhan, la capitale de la province de Hubei en Chine à laquelle il  donne une renommée planétaire…négative.
La Chine accuse les Etats-Unis d’avoir emmené le coronavirus dans la malette militaire à ses ports. Donald Trump, le président Américain ne veut pas l’entendre de cette oreille. Pour lui, le coronavirus est un “virus chinois”. Pas du tout au goût des Américains d’origine asiatique qui crient au racisme. Pendant ce temps, l’Italie, l’un des pays les plus touchés du coronavirus en Europe sent se fendre la solidarité européenne; aucun pays européen à son chevet. Un défi accepté par le Cuba, la Chine et la Russie qui envoyent leurs médecins à son secours.

Après ce fléau, la politique mondiale ne sera plus la même. L’économie du monde prend un coup dur. Les pays s’isolent dans le confinement. Les avions restent au sol, les bateaux aux ports, les humains dans leurs maisons. Les prochains jours s’annoncent sombres; un parfum de l’inconnu; parent de la psychose, la désolation et la mort.
La France n’a pas assez de masques à fournir dans les hôpitaux! La Chine en a tellement qu’un de ses lots a attérit en Italie et à Kinshasa, en RDC.
Le comportement social change. Les salutations se font à un mètre de distance; on ne se serre plus la main, plus d’embrassades ni de bises.
Le monde est dépassé: plus de 530 000 cas sont confirmés, 123 500 personnes guéries et 24 000 morts dans 200 pays et territoires touchés.
Le prince Charles de la Grande Bretagne et son premier ministre Boris Johnson, le prince Albert de Monaco, l’épouse de Trudeau, le premier ministre Canadien parmi tant d’autres sont testés positifs. Deux géants tombent: D’un côté Manu Dibango, le panafricaniste qui faisait parler son saxo et que Michael Jackson n’a pas hésité à copier dans le refrain “Makosa” et de l’autre, Maître Jean-Joseph Mukendi Wa Mulumba, grand homme de droit et bâtonnier de la République, celui-là même qui chapeautait le collectif d’avocats de l’UDPS. Deux grands que le Cameroun et la RD Congo avaient donné au monde s’en vont dans un silence total. Leurs épitaphes se liraient: “Vous avez donné le meilleur de vous au monde sans bruit et vous vous en allez sans bruit!”. Une grande perte, un grand vide.

Le coronavirus se moque même des premières observations médicales qui stipulaient qu’il n’attaquait que les personnes agées ou vulnérables: une italienne de 95 ans a été guérie et une jeune française de 16 ans en est morte!
Une voix se fait entendre, une lueur d’espoir lancée dans le monde par la star du moment; la chloroquine. Un médicament jugé utile dans le traitement de la covid19 par l’infectiologue français, le docteur Didier Raoult et l’homme qui a, par son expertise vaincu la maladie à virus Ebola en RDC, le docteur Muyembe. Cependant, la France se divise entre les pro et les contre la chloroquine. Le président Français, Emmanuel Macron lui préfère un vaccin mal venu avant d’être venu. Un complot contre l’humanité, crient certains. Sous pression, son gouvernement, par le biais de son ministre de la santé, Olivier Véran, s’incline mais seulement pour les cas sévères. Le professeur Didier Raoult pourtant insiste et recommande que le traitement à la chloroquine soit administré dès les premiers symptomes parce que dit-il: “C’est quand ils [les malades] ont des formes modéréesmoyennes ou qui commencent à s’aggraver qu’il faut les traiter parce qu’à ce moment-là, on contrôle les virus qui se multiplient.” Le président de la RDCongo, Félix Tshisekedi l’adopte et autorise à la Pharmakina d’en produire davantage. Donald Trump, quant à lui, est charmé par ce médicament qui a fait ses preuves contre le paludisme en d’autres temps et dont il dit  “C’est un don de Dieu!”.

Au milieu de tout ce drame, il n’y a pas que les vivres et papiers toilette qui s’arrachent, mais aussi, les rayons des librairies se vident de bibles. De son vivant, le prédicateur et psychologue, Dr. Miles Munroe disait que “Toute crise est saisonnière, temporaire, donc passagère…seul le Rocher des âges reste stable.”. La foi renaît dans les coeurs.