Monde – Sandrine Ngalula Mubenga au chevet des malades du covid19 avec ses respirateurs

Le monde ne sait où donner de la tête avec ses 4.788.454 cas à ce jour . La guerre est intense et l’ennemi est invisible. Comme un ravin fendant la terre, le coronavirus déchire la planète. De l’Asie en Amérique via l’Europe, l’Océanie jusqu’en Afrique, la pandémie n’épargne ni race, ni tribu ni encore moins une nationalité. Wuhan a toussé et le monde entier enterre ses morts.
Personne ne l’a vu venir. Personne ne s’y était préparé ; personne n’a le monopole du savoir. Les leaders politiques chancellent, hésitent et tâtonnent ; les violons des chercheurs ne s’accordent pas et les journalistes font l’arbitre.
Le peuple, cependant, regarde impuissant, les siens tomber; 315.994 morts dans le monde. Emmanuel Macron, le président français privilégie un vaccin jusque-là chimérique au profit de la chloroquine existante recommandée par un de ses grands médecins et chercheurs, Didier Raoult. Boris Johnson, le premier ministre britannique, qui croyait défier le coronavirus en s’affichant sans masque et gants, en attrape et se fait interner à l’hôpital pendant deux bonnes semaines avant d’en être guéri. Aux Etats-Unis, le président Donald Trump se dit favorable pour la chloroquine, mais commit la gaffe de réfléchir à haute voix en proposant le détergent injectable ou buvable. Bill Gates et l’OMS se mettent le monde entier sous le dos ; leur vaccin est refusé avant son utilisation bien que le premier essai ait eu lieu 60 jours après le partage de la séquence génétique du virus par la Chine selon le directeur de l’OMS, le docteur Tedros Adhanom Ghebreyesus.
L’Italie et l’Espagne comptent leurs morts;31.908 pour l’une et 27.650 pour l’autre. Wuhan sort la tête de l’eau pendant que les Etats-Unis s’y noient 1.524.150 cas. Le monde est dépassé!
Du coup, l’Afrique retrouve ses instincts pyramidiques qui avaient l’autre fois séduit et attiré Archimède sur ses terres. L’Université d’Alexandrie était le Harvard ou la Sorbonne de l’époque. Le Madagascar vient au secours du monde ; son président, Andry Rajoelina lance le ‘’Covid Organics’’, une boisson faite à base d’artemisia. 180 cas dont 98 guéris et le reste en voie de l’être. Le Sénégal l’adopte.
La République Démocratique du Congo remplace l’Egypte d’antan. Le fabricant de Covid-Organics est son fils ; Jérôme Munyangi. Le Président de la RDC, Félix-Antoine Tshilombo Tshisekedi le fait revenir au pays.
Pendant que le pays attend à se mettre au ‘’Covid-Organics’’, les hôpitaux Congolais ont besoin de respirateurs. C’est là que se lève une fille du pays ; Sandrine Ngalula Mubenga, professeur au département d’ingéniorat électrique à l’Université de Toledo, Ohio, aux Etats-Unis. Ses recherches sont basées sur les systèmes de gestion de batterie, les véhicules électriques et les systèmes d’énergie renouvelable. A son actif, l’invention de la voiture éléctrique.
Dans cet imbroglio mondial, par le biais de son entreprise STEM DRC Initiative, la fondatrice de SMIN Power Group, se lance un défi et sensibilise son équipe et ses partenaires à la fabrication des respirateurs. Au bout de trois semaines, un prototype de respirateurs made in Congo est fonctionnel. La RD Congo, par le biais de Sandrine Ngalula se met au chevet du monde.