USA: Ben Affleck invite le Congo à Hollywood

Le Congo, Congo-Belge sous la colonisation, devenu Zaïre sous Mobutu , et rebaptisé aujourd’hui, la RD Congo, regorgeait dans ses forêts, le pétrole d’antan; le caoutchouc.
Fin 1800, un homme et un seul, règne sur le Congo, un pays Africain, quatre-vingts fois plus grand que la Belgique, son pays. Le roi des belges, Leopold II fait du Congo sa propriété privée et règne ainsi sur son caoutchouc et son ivoire. Ses comptes secrets dans diverses banques révèlent un milliardaire qui, aidé par son armée des mercenaries, a fait son argent sur le sang des autocthones Congolais forcés à un travail non rémunéré. Les têtus paient de leur vie – 8 millions de morts – et les chanceux en sortent manchots.
Les Congolais résistent, mais impuissants devant les armes à feu, leur lutte ne trouvera échos que lorsqu’ un missionnaire noir Américain, un journaliste d’investigation Britanique et un espion Irlandais mettent sous les lumières de l’actualité la monstruosité de Leopold II couverte par la prétendue ” la propagation du christianisme” ou encore “la mission de la civilisation”…
Cofondateur de l’organisation non-gouvernementale “Eastern Congo Initiative “, Ben Affleck va diriger et produire ce film.
Un drame vrai, “King Leopold’s Ghost” tiré du livre du même nom écrit par Adam Hochschild prend le chemin de Hollywood, sous le script de Farhad Safinia, la réalisation de Ben Affleck, la production du même Ben, Martin Scorsese,  Harry Belafonte…
La RD Congo qui goûte à la démocratie et aux valeurs d’un pays de droit depuis l’accession de Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo à la tête du pays, semble décidée à faire parler d’elle pour longtemps.